Ce qui bouge sur les marchés avant l’ouverture vendredi

Share on email
Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Les Bourses asiatiques ont terminé vendredi la dernière séance de la semaine dans le vert, visiblement rassurées par la publication du PIB trimestriel en Chine et la volonté de faire repartir l’économie, alors que la pandémie semble marquer le pas en Europe.

Aux États-Unis, les indices pointent vers une ouverture en forte hausse. À 8h10, les contrats à terme sur le S&P 500 avançaient de 81 points, ou de 2,91%, à 2 868 points. Ceux du Dow Jones grimpaient de 744 points, ou de 3,18%, à 24 151 points, alors que ceux du Nasdaq gagnaient 171 points, ou 1,96%, à 8 905 points.

En Europe, les indices sont aussi au vert à la mi-séance. À Londres, le FTSE-100 est en hausse de 183 points, ou de 3,26%, à 5 811 points. À Paris, le CAC 40 grimpe de 172 points, ou de 3,96%, à 4 522 points. À Francfort, le DAX bondit de 371 points, ou de 3,61%, à 10 673 points.

Au Japon, l’indice vedette de Tokyo, le Nikkei, a terminé la journée en progression de 3,15% à 19 897,26 points, effaçant une partie des pertes subies lors des deux dernières séances. Sur l’ensemble de la semaine le Nikkei s’est apprécié de 2,04% pour se rapprocher de la barre des 20 000 points.

L’indice élargi Topix a de son côté fini sur une hausse de 1,43% à 1.442,54 points.

Même tendance en Chine, où la Bourse de Hong Kong a vu son indice Hang Seng clôturer sur une hausse de 1,60% à 24 380 points, entraînant dans son sillage les places financières de la Chine continentale, l’indice composite de Shanghai terminant sur une hausse de 0,7% à 2 838,49 points alors que celui de Shenzhen a pris 0,3% à 1 750,28 points.

Si l’Empire du Milieu a connu une contraction inédite de son PIB au premier trimestre, de 6,8%, la première depuis 1976, la baisse est néanmoins un peu plus faible que les prévisions des analystes, alors que la production industrielle n’a baissé que de 1,1% au mois de mars à cause de la pandémie de COVID-19.

«La production revient à la normale et la consommation devrait bientôt suivre», a estimé le stratège en chef d’AxiCorp Stephen Innes dans une note, voyant dans cette tendance un signe positif pour l’économie chinoise.

Aux États-Unis, les investisseurs se sont montrés réceptifs à l’annonce du président Donald Trump, qui a présenté jeudi soir son plan de redémarrage progressif de la première économie mondiale, mais a laissé aux gouverneurs des États le choix du calendrier.

«Le marché a été porté par la volonté du président Donald Trump de lancer la réouverture de l’économie», a expliqué dans une note Toshiyuki Kanayama, analyste pour Monex.

Du côté du pétrole

Le marché pétrolier restait toujours mal en point, alors que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole qualifiait la veille le choc subit par la demande mondiale d’«historique, brutal, extrême et d’ampleur planétaire», avec une baisse «sans précédent» attendue pour 2020 d’environ 6,85 mbj par rapport à 2019, alors qu’il espérait encore, il y a un mois, une légère hausse de la demande.

Vers 04H05, le prix du baril de brut américain WTI perdait 8% à 18,28 dollars, alors que celui du baril de Brent de la mer du Nord reculait plus modérément, de 0,07% à 27,80 dollars.

Source de l’article : Les Affaires

Roberta Flores
Roberta Flores
Inscrivez-vous à notre newsletter

Sign In QUÉBEC 89

Account details will be confirmed via email.

Reset Your Password