Comment vous adaptez-vous au télétravail?

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Comment vous adaptez-vous au télétravail qu’impose le confinement? Disposez-vous des outils nécessaires pour ce faire? Sentez-vous que votre employeur vous soutient? Produisez-vous plus, autant ou moins que d’habitude? Cette expérience est-elle source d’innovation dans les organisations? Si votre entreprise vous demandait de faire du télétravail à l’avenir, accepteriez-vous?

Voilà le genre de questions auxquelles on vous invite à répondre en participant à une étude scientifique internationale menée par Tania Saba et Gaëlle Cachat-Rosset, chercheuses à la Chaire BMO en diversité et gouvernance de l’École de relations industrielles de l’Université de Montréal.

Élaboré en collaboration avec des chercheurs de l’Université Laval et de la Toulouse Business School en France, le projet de recherche repose sur un questionnaire visant à recueillir des données sur les effets du télétravail imposé par la pandémie de COVID-19 sur les travailleurs et travailleuses et les organisations.

«Le télétravail n’est pas nouveau, mais il nous paraît opportun d’y jeter un nouveau regard, d’analyser ses répercussions en cours de crise et d’en dégager des apprentissages pour l’après-crise, explique Tania Saba, titulaire de la Chaire. Nous voulons vérifier, dans le contexte de la pandémie, comment les participants s’adaptent, innovent et s’ils espèrent poursuivre l’expérience au-delà de la période de confinement.»

Une étude d’envergure internationale

L’équipe de cinq chercheurs1 souhaite prendre le pouls des personnes pour qui le télétravail n’était qu’occasionnel ou rare avant qu’elles soient confinées à la maison.

«Nous espérons intéresser à notre étude un nombre important de travailleuses et travailleurs les plus diversifiés possible afin de refléter la réalité des différents milieux professionnels qui se sont tournés vers le télétravail, et ce, tant au sein de la Francophonie que dans les pays anglophones dont l’Australie, la Grande-Bretagne et les États-Unis», précise Gaëlle Cachat-Rosset, chercheuse postdoctorale à l’École de relations industrielles de l’UdeM.

Un questionnaire de 10 minutes… à remplir à différents intervalles!

Vous désirez contribuer à cette étude?

Rendez-vous sur le site Web de l’étude, qui en explique la démarche et qui mène à un questionnaire qui ne prend que 10 minutes à remplir (il est en versions française et anglaise).

Pour alimenter la recherche quant à l’évolution de votre appréciation du télétravail, il est suggéré de remplir le questionnaire toutes les trois semaines ou plus, à votre discrétion.

Notez que votre participation est anonyme: les participants ne pourront pas être identifiés et toutes les informations recueillies resteront strictement confidentielles et ne seront utilisées qu’aux seules fins de l’avancement des connaissances.

Lorsque les résultats seront connus, un résumé de la recherche sera accessible sur les sites respectifs des chercheurs et diffusé sur les réseaux sociaux.

L’équipe de recherche est composée de Tania Saba, titulaire de la Chaire BMO en diversité et gouvernance et professeure à l’École de relations industrielles de l’Université de Montréal; Gaëlle Cachat-Rosset, chercheuse postdoctorale à la Chaire BMO en diversité et gouvernance de l’École de relations industrielles de l’UdeM; Josianne Marsan, directrice du Centre de recherche en technologies de l’information et affaires et professeure au Département de systèmes d’information organisationnels de l’Université Laval; Alain Klarsfeld, professeur au Département du droit des affaires et du management des ressources humaines de la Toulouse Business School; et Kevin Carillo, professeur associé en science des données et systèmes d’information au Département du management de l’information de la Toulouse Business School.

Une étude conforme aux normes d’éthique

Il importe de noter que le projet de recherche de Tania Saba et ses collègues a reçu l’aval du Comité d’éthique de la recherche en sciences et en santé de l’Université de Montréal, qui a jugé que cette étude est conforme aux normes prescrites. Mme Saba tient d’ailleurs à souligner la collaboration exemplaire du Comité, qui a permis d’entreprendre rapidement ce travail de recherche.

«Nous tenons à remercier chaleureusement les membres du Comité qui, grâce à leur diligence, nous ont permis d’amorcer l’étude dès le début de la pandémie. Sur la foi de notre certificat d’éthique, nos partenaires internationaux ont pu sans délai lancer l’enquête dans leurs régions et pays respectifs», insiste-t-elle.

Source : UDeM

Marino Stozza
Marino Stozza
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