la mise au point d’un membre de l’église évangélique de Mulhouse

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la mise au point d'un membre de l'église évangélique de Mulhouse

C’est un rassemblement qui s’est tenu du 17 au 21 février dernier, à Mulhouse, dans le Haut-Rhin. L’événement, organisé par l’Eglise Porte ouverte, une église protestante évangélique, a rassemblé quelque 2000 personnes pendant cinq jours. 

A ces dates, la France se trouve encore au stade 1 du plan de prévention, qui consiste à empêcher le nouveau coronavirus d’entrer sur le territoire. Le stade 2 sera enclenché quelques jours plus tard, le 29 février, assorti d’une interdiction des rassemblements de plus de 5000 personnes.

Important foyer de contaminations

La rencontre religieuse est considérée comme ayant joué un rôle prépondérant dans la diffusion du virus en France, se révélant avoir été un important foyer de contaminations. Des accusations que réfute le médecin généraliste Jonathan Peterschmitt, fils du pasteur qui a organisé la cérémonie religieuse, qui a lui-même été atteint par le coronavirus ainsi que des membres de sa famille.

« Les termes de ‘bombe atomique’,’ point de bascule’, ‘non prise en compte des mesures de base’ et d’autres, pourraient n’être que de possibles maladresses dialectiques, mais leur répétitivité étonne », s’agace le docteur dans un manifeste que BFMTV a pu se procurer, daté du 19 avril.

Il s’estime « atteint dans (son) intégrité morale étant comme beaucoup d’autres désigné ‘responsable involontaire’ qui fait lourdement écho à l’accusation d »homicide involontaire' ».

« Mise à l’index d’une communauté »

Selon Jonathan Peterschmitt, cette stigmatisation a abouti à la « mise à l’index d’une communauté en cherchant à lui faire porter un chapeau trop grand pour elle », mais aussi d’une ville, Mulhouse, et de la région Grand Est.

« La porte d’entrée est passée par l’Alsace effectivement, nous avons été les premiers touchés effectivement, mais nous ne sommes en rien responsables de la propagation du virus, le virus vient de bien plus loin, et de bien avant », a estimé ce lundi matin Jonathan Peterschmitt sur BFMTV. « Si le virus s’est propagé notamment au cours de notre rencontre, c’est qu’il est venu de quelque part, il n’est pas né dans notre assemblée », assène-t-il.

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Marino Stozza
Marino Stozza
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