Subvention du CRSH pour la prévention de la radicalisation violente

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Québec, le 15 octobre 2020 – La professeure Élise Bourgeois-Guérin, du Département Sciences humaines, Lettres et Communication de l’Université TÉLUQ, reçoit, à titre de chercheuse principale, une subvention de 72 857 $ sur deux ans du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) dans le cadre du programme de subventions de développement Savoir.

Ce montant lui donnera l’occasion, en collaboration avec des cochercheurs de l’Université McGill, de l’UQAM, de l’Université Concordia et de l’UQAT, ainsi qu’en partenariat avec l’Institut de psychiatrie légale Philippe-Pinel et le Musée des beaux-arts de Montréal, de lancer le projet « Côte à côte : le mentorat comme voie d’intervention en contexte de polarisations sociales? ».

Ce projet de recherche vise à évaluer un programme de mentorat destiné à des jeunes attirés par la radicalisation violente ou à risque d’y basculer. La hausse des actes violents associés à des individus ou à des groupes radicaux à travers le monde est un problème délicat d’actualité. Au Québec, des programmes de prévention primaire de la radicalisation violente ont été développés afin de soutenir la résilience des communautés. Cependant, peu d’outils sont disponibles pour accompagner les intervenants qui œuvrent auprès de jeunes à risque de radicalisation violente ou déjà engagés dans cette voie.

« Voilà un projet de recherche susceptible de fournir des outils originaux afin de mieux aider la population en général et les décideurs en recherche active de solutions », a souligné Lucie Laflamme, directrice générale de l’Université TÉLUQ.

Pour sa part, la professeure Bourgeois-Guérin ajoute : « ce projet m’interpelle à la fois en tant que chercheuse et clinicienne. Il constitue en effet une occasion inestimable d’aborder une problématique complexe dont les enjeux se situent à la croisée des champs clinique, social et politique ».

Cette recherche apportera donc des connaissances pour une intervention innovante dans un champ où les données évaluatives se font rares. Les résultats pourront ainsi inspirer les chercheurs canadiens et internationaux, tout en bénéficiant aux intervenants et aux jeunes auprès desquelles ils travaillent. Finalement, le projet est susceptible d’avoir des retombées sur le plan social, puisqu’il pourra contribuer à préserver un vivre ensemble que la radicalisation violente compromet.

L’Université TÉLUQ
Créée en 1972 pour rendre le savoir accessible, l’Université TÉLUQ est la seule université francophone en Amérique du Nord à offrir tous ses programmes à distance. Chaque année, près de 20 000 personnes choisissent la flexibilité de l’Université TÉLUQ pour y faire leurs études universitaires, du 1er au 3e cycle. 

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Source :
Denis Gilbert
Chargé des relations avec la presse
Service des communications et des affaires publiques
418 657-2747, poste 5282
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La source officielle de cet article : TÉLUQ

Maria Rodriguez
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