Test du Huawei Mate 40 Pro : un smartphone merveilleux, hélas impossible à recommander

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Test du Huawei Mate 40 Pro : un smartphone merveilleux, hélas impossible à recommander

Depuis quelques années, Huawei bouleverse le monde de la téléphonie mobile. Longtemps pressenti comme futur numéro 1 mondial, le constructeur chinois a multiplié les innovations avec ses P20, Mate 20 et P30 au point, à chaque fois, de nous laisser penser qu’il avait surpassé son rival Samsung.
C’était malheureusement sans compter sur la décision radicale de Donald Trump d’inscrire l’entreprise chinoise sur liste noire, lui interdisant de travailler avec Google et de nombreuses autres entreprises indispensables à la conception d’un smartphone.
Depuis, Huawei garde la face en sortant de nouveaux téléphones impressionnants sur le hardware mais peine à convaincre au niveau du logiciel. En effet, sans services Google, un smartphone sous Android ne fonctionne pas très bien.

Pendant deux semaines, nous avons fait du Huawei Mate 40 Pro notre seul et unique smartphone. Dans ce test, nous commencerons par vous parler du matériel avant, vous vous en doutez, d’attaquer la partie la plus douloureuse. À 1199 euros, le Mate 40 Pro rivalise-t-il avec le reste des smartphones haut de gamme?

Un design déjà dans la légende

Existe-il une entreprise plus forte que Huawei au niveau du hardware aujourd’hui? Sincèrement, nous en doutons. Le Mate 40 Pro est une pépite. Le design de ce smartphone est sans doute un des plus beaux que nous avons pu essayer, en grande partie grâce à son écran ultra incurvé parfaitement symétrique. À gauche et à droite, l’appareil n’a presque pas de bordures. L’écran plonge totalement. En haut et en bas, il y a une très légère bordure d’une épaisseur identique. Visuellement, c’est tout simplement un chef d’œuvre. L’appareil réussit à embarquer un très grand écran OLED de 6,76 pouces tout en restant plutôt étroit (7,56 cm). En main, il n’est donc pas inconfortable.

Contrairement à d’autres constructeurs (on pense notamment à Samsung), Huawei a bien compris que le design du dos d’un smartphone n’est pas un détail. Là aussi, la maîtrise du constructeur chinois est totale. Le verre utilisé par Huawei ne prend pas les traces de doigts et le triple module caméra du smartphone, contenu dans un cercle noir centré, nous rappelle les iPod, d’Apple. Impossible de s’en lasser, c’est vraiment magnifique.

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Autre changement bienvenu, le Mate 40 Pro dispose de boutons de volume à l’ancienne, ce qui n’était pas le cas du Mate 30 Pro, son prédécesseur. Huawei a trouvé un moyen de conserver son ultra incurvation tout en vous permettant de baisser le son avec des vraies touches. Tant mieux, c’est beaucoup plus pratique.
En revanche, et c’est peut-être le seul reproche que l’on fera au design de ce smartphone, il y a un petit raté. Le port USB-C de l’appareil n’est pas aligné avec le haut-parleur inférieur. Dans 90% des cas, ce léger décalage vertical ne nous aurait pas gêné. Mais, dans le cas de Huawei, nos attentes sont si hautes que cela nous dérange. On est forcément plus exigeant avec les meilleurs.

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Un écran sublime parfois frustrant

Si nous qualifions volontiers l’écran incurvé du Mate 40 Pro de chef d’œuvre visuel, il nous faut malheureusement admettre que tout n’est pas parfait. En effet, en voulant favoriser le design, Huawei a malheureusement négligé l’expérience utilisateur.
Dans certaines applications comme Instagram où le curseur permettant de régler la taille du texte se situe à gauche de l’écran, il est très difficile d’accéder à ce réglage. L’écran incurvé ne détecte pas votre doigt. Cet écran incurvé rend impossible la fermeture denombreuses pubs, qui se ferment à l’aide d’une croix dans un coin de l’écran. Ce n’est pas du tout pratique.

Autre point dérangeant, les couleurs ne sont pas les mêmes sur la partie incurvée. Ainsi, dans un fil d’actualité, comme celui de Twitter ou de Facebook, généralement blanc, la gauche et la droite de l’écran semblent jaunes. C’est troublant. Heureusement, et c’est un point à saluer, nous n’avons pas interagi une seule fois par erreur avec la partie incurvée de l’écran. Huawei a vraiment bien optimisé sa partie logicielle pour s’assurer que ses bords incurvés ne se transforment pas en cauchemar.

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Enfin, et c’est plus surprenant, la luminosité maximale de l’écran du Mate 40 Pro nous semble anormalement basse pour un smartphone haut de gamme. Notre laboratoire n’a pas réussi à dépasser les 562 cd/m2 avec cet appareil alors que le Mate 30 Pro de l’an passé atteignait presque les 700 cd/m2. Doit-on y voir une des premières conséquences du bannissement américain? Huawei est-il obligé de s’équiper chez un moins bon fournisseur? Cette question se pose aussi au niveau du taux de rafraîchissement de l’écran où Huawei fait partie des rares constructeurs Android encore limités à du 90 Hz. En ce qui concerne la calibration des couleurs, elle est par contre excellente (avec un Delta E 2000 à 1,43).

Les détails qui font la différence

En haut à gauche de l’écran du Mate 40 Pro, vous avez sans doute remarqué la présence d’un double poinçon. En plus d’un capteur selfie de 13 Mpix, l’appareil embarque un capteur de profondeur 3D dédié à la reconnaissance faciale. Ce n’est pas exactement le même système que le Face ID d’Apple mais Huawei s’en approche. Le smartphone vous reconnaît dans le noir et ne se laisse pas tromper par une photo. En complément, le Mate 40 Pro dispose aussi d’un capteur d’empreintes optique sous l’écran extrêmement rapide. C’est clairement un des meilleurs du marché.

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Équipé de très bons haut-parleurs stéréo (ce n’était pas le cas de son prédécesseur), le Mate 40 Pro a un autre atout de taille que, pour le coup, nous n’avions jamais vu ailleurs. Quand vous le regardez, son écran s’allume. Peu importe l’angle, cette technologie fonctionne remarquablement bien. À vrai dire, nous en sommes encore bluffés. Un simple regard suffit à réveiller son écran et permet de ne pas avoir à le toucher in extremis s’il se met en veille. Nous n’avons toujours pas compris comment Huawei a fait pour réussir cette prouesse.

Kirin 9000, la meilleure puce pour la 5G?

Huawei est un des rares constructeurs capables de concevoir lui-même les puces de ses smartphones. À vrai dire, à part Apple et Samsung, personne n’en est capable sur le marché. Huawei se paye même le luxe de maitriser l’art des modems 5G, ce qui lui permet d’en intégrer un directement un au sein de son nouvel SoC, le Kirin 9000.
Gravée en 5 nanomètres, cette puce est assez impressionnante. Tout est fluide sur le Mate 40 Pro, sa gestion de l’autonomie est remarquable et, selon nos premiers tests, il s’agit du smartphone le plus stable une fois connecté à la 5G. En tout cas, face à un appareil Samsung, il n’y a pas photo.

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Étanche (IP68), doté de 8 Go de RAM etde 256 Go de stockage, extensible par carte NM,le Mate 40 Pro est sans doute un des smartphones les plus complets du marché.

Une excellente batterie qui se recharge en 46 minutes

Comme la plupart des derniers Huawei, le Mate 40 Pro dispose d’une excellente autonomie. La batterie de 4400 mAh de ce smartphone lui a permis de résister 16h33 à notre test d’autonomie polyvalente, 10h51 en streaming vidéo et 23h40 en communication, ce qui est très satisfaisant. À l’utilisation, nous n’avons eu à recharger l’appareil qu’une fois tous les deux jours environ, alors que nous étions régulièrement connectés à un réseau 5G.

Côté recharge, le smartphone est livré avec un chargeur de 66 W, un joli pied de nez aux chargeurs de 65 W d’Oppo. Il lui faut néanmoins 44 minutes pour se recharger, ce qui est plus que ce que proposent les appareils de sonrival chinois (environ 30 minutes). En 12 minutes, on récupère 50% de batterie.
À noter que Huawei n’utilise qu’une seule batterie ce qui peut paraître étonnant dans le secteur de la recharge ultra-rapide. Pour ménager la batterie de leurs appareils, les constructeurs utilisent généralement deux batteries. Cela leur permet de conserver une recharge basse-tension.

Au niveau de larecharge sans-fil, Huawei propose au maximum 50 W. Nous n’avons pas pu essayer cette technologie qui, sur le papier, nous semble impressionnante. Le smartphone peut aussi recharger d’autres appareils comme un mobile ou des écouteurs.

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Toujours trop fort en photo

Enfin, parlons de l’appareil photo du Huawei Mate 40 Pro. Nous n’allons pas trop passer de temps sur ce sujet (il nous reste beaucoup à dire sur le logiciel) puisqu’un test complet du Mate 40 Pro en photo arrivera prochainement sur 01net.com.
Sachez en tout cas que le smartphone dispose d’un triple module caméra assez similaire à celui du P40 Pro avec un capteur principal de 50 Mpix rattaché à un objectif ouvrant à f/1.9, un capteur «cinématrographique» de 20 Mpix au ratio 16:9 servant aussi à l’ultra grand-angle (f/1.8) et un module périscopique capable d’un zoom optique x5 (capteur de 12 Mpix, objectif ouvrant à f/3.4). On retrouve une nouvelle fois la technologie SuperSpectrum de Huawei (RYYB au lieu de RGB) améliorant la qualité des photos nocturnes.

Soyons directs, le Mate 40 Pro est des meilleurs photophones du marché, point. De jour comme de nuit, les photos de son capteur principal frôlent la perfection. Les couleurs sont justes, le piqué est incroyable et même lorsque la lumière manque, la technologie RYYB réussit une compensation magistrale. On croirait avoir pris la photo de jour, sans mode nuit spécifique.

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Le zoom du Mate 40 Pro est à la hauteur de Huawei, impressionnant. De jour, il permet très facilement d’atteindre le x20 sans perte de qualité. Peu de smartphones rivalisent. De nuit, c’est logiquement plus compliqué. Gare à ne pas bouger.

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Côté ultra grand-angle, il subsiste néanmoins une petite déception. Par rapport au capteur principal, le smartphone ne capture pas tellement plus d’image. En revanche, la qualité de cet appareil photo écrase la concurrence, on pourrait croire que ces images proviennent du capteur principal. Le ratio 16:9 natif est aussi une belle idée, notamment pour filmer.

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Bref, nous aurons l’occasion de revenir sur l’appareil photo du Mate 40 Pro dans un prochain article, Huawei est toujours aussi fort. Ceux qui achèteront le smartphone pour prendre des photos ne seront pas déçus. Mais des gens achètent-ils vraiment un smartphone juste pour ses capacités photo ?

Une nouvelle fois, le logiciel gâche tout

Nous aurions souhaité que ce test s’arrête là. Vous allez le voir, nos prochaines phrases seront assez cruelles envers le constructeur chinois. Elles reflètent malheureusement la réalité.

Si nous avons encensé le Mate 40 Pro depuis le début de ce test, nous avons volontairement oublié de mentionner quelques détails, à commencer par la configuration de l’appareil. Très sincèrement, nous souhaitons bon courage à quiconque achèterait ce smartphone sans s’être préparé psychologiquement.

Au premier démarrage, Huawei vous suggère plein d’applications inutiles qu’il vous faut décocher une par une, comme si vous utilisiez un smartphone Wiko d’entrée de gamme. Une fois l’appareil prêt, plein de dossiers qu’il est impossible desupprimer occupent votre écran d’accueil et vous montrent les applications de l’AppGallery, l’équivalent du Play Store de Google chez Huawei. Il vous faut, là-encore, les supprimer une à une.
Autre problème, en l’absence d’une restauration avec son compte Google, il est impossible de récupérer ses contacts sans brancher physiquement son ancien smartphone à son nouveau Huawei. Si vous n’êtes plus en possession de ce dernier, vous risquez alors de vous arracher les cheveux. Il nous a fallu nous connecter au site de Gmail depuis le smartphone, accéder à la version desktop (ce qui n’est pas forcément facile), trouver la section contacts, créer un fichier de téléchargement format vCard (le format d’iOS),l’exporter et l’ouvrir depuis l’explorateur de fichiers Huawei pour importer ses contacts.Il n’existe aucun autre moyen de synchroniser ses contacts Google. Quelle galère !

D’autant plus que vos nouveaux contacts ne seront logiquement pas ajoutés automatiquement à votre compte Google. Le Mate 40 Pro est complètement coupé du reste de vos appareils.

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D’autres services Google nous ont cruellement manqué. Citons notamment l’auto-complétion qui permet de ne pas avoir à insérer ses mots de passe dans ses applications grâce à la mémoire deChrome. Ici, il vous faut saisir chaque mot de passe de tête à chaque fois… ou les enregistrer dans le Huawei Cloud.
Google Assistant, remplacé par Huawei Celia, manque aussi beaucoup. Il faut dire que l’assistant de Huawei, qui ne propose qu’une voix féminine, n’est même pas capable de répondre à la question «quelle heure est-il?» (ce n’est pas une blague). En revanche, pour se déclencher par erreur dès que vous dites un mot ressemblant à « Celia », vous pouvez compter sur lui.

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Pour remplacer le Google Play Store, Huawei ne mise pas sur un logiciel mais deux. Il y a d’abord l’AppGallery, un magasin d’applications bourré de publicités et de mauvaises traductions (une nouvelle version est censée simplifier l’expérience mais n’est pas encore disponible), puis Petal Search, un moteur de recherche censé vous aider à trouver des applications indisponibles sur l’AppGallery, comme Facebook ou Netflix (énormément d’applications sont encore absentes de l’AppGallery).
On ne va se mentir, le tout est encore très confus. Rien qu’au niveau des mises à jour d’applications, on ne comprend pas grand-chose. Certains logiciels proposés sur l’AppGallery ne disposent pas de la dernière version, ce qui crée un décalage avec le Play Store tandis que sur Petal Search, tout doit s’installer manuellement.

Huawei a beau avoir développé un système de recherche automatique des mises à jour, celui-ci n’est pas du tout au point. Il recherche les nouvelles versions de vos applications sur des agrégateurs d’APK mais rate étrangement les dernières versions.
Ainsi, nous n’avons, par exemple, jamais réussi à récupérer la dernière version de Messenger par un des magasins d’applis de Huawei, il nous a fallu bidouiller en passant par un magasin d’applications clandestin, comme Aurora.
Dans d’autres cas, l’AppGallery et Petal Search vous empêchent de télécharger l’APK et vous incitent à utiliser une web-app à la place. Pourquoi ne pas laisser le choix à l’utilisateur?
Autre exemplefrustrant, Petal Search nous a parfois redirigé vers… la version mobile du Play Store, qui vous indique alors que votre smartphone n’est pas compatible. Huawei a beau avoir fait des efforts colossaux pour améliorer son écosystème, on ne devient pas Google ou Apple en seulement deux ans. Aujourd’hui, c’est encore parfois cauchemardesque. On n’a pas trop envie de télécharger des nouvelles applications.

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Il y a un an, beaucoup d’applications installées manuellement ne fonctionnaient pas sur les smartphones Huawei. Aujourd’hui, force est de reconnaître que le constructeur a réglé ce problème. Les services HMS (Huawei Mobile Services) réussissent à remplacer les services mobilesde Google dans quasimenttoutes les applications, même si vous devez dans la plupart des cas les télécharger par des méthodes alternatives. Seules les applications de Google sont encore majoritairement incompatibles, c’est assez logique.

En revanche, beaucoup d’applications affichent systématiquement d’ennuyeux message d’alerte. Dans Microsoft Teams ou Disney+, à chaque ouverture, on nous dit que l’application ne fonctionnera pas sans services Google. Ce n’est pourtant pas le cas. Bref, le plus dur est d’installer et de mettre des applications sur son Mate 40 Pro, pas de les utiliser.

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Pour se passer de Google, Huawei développe peu à peu ses propres applications. Ce Mate 40 Pro est l’occasion pour l’entreprise chinoise de lancer Petal Maps, son concurrent de Google Maps. Abrégeons les souffrances de Huawei et évitons d’en parler trop, il mérite encore largement son titre d’application«bêta».
On a rarement vu un logiciel de cartographie aussi… perdu, y compris Apple Plans à ses débuts. Côté clavier, Huawei conserve étrangement son partenariat avec Microsoft et propose toujours par défaut le clavier SwiftKey. Fun fact, la saisie vocale a besoin… des services Google, à installer depuis le Play Store. Il est donc impossible de dicter quelque chose sur son clavier virtuel Huawei.

Dernière chose, peut-on installer illégalement les services Google sur ce smartphone? Il existe des logiciels comme Googlefier… mais ceux-ci sont incompatibles avec le Mate 40 pour l’instant. Nous avons essayé des méthodes alternatives, en vain. Le Mate 40 Pro reste complètement paralysé par son logiciel. À 1200 euros, c’est un vrai gâchis, même si Huawei s’est clairement amélioré d’une année sur l’autre.

La source officielle de cet article : 01net.com

Roberta Flores
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