Une situation inquiétante au cours d’un vol Paris-Marseille: "Les compagnies aériennes tentent de remplir les avions"

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L’effet papillon ou le conte de la pyrale

La France est soumise à des règles strictes pour faire face à l’épidémie de coronavirus. Comme la Belgique, le pays a fermé ses écoles, ainsi que ses bars et ses restaurants. Les autorités prônent la distanciation sociale pour juguler la crise qui frappe le pays. Mais les mesures ne semblent pas être respectées à tous les niveaux. Une journaliste de Franceinfo s’est étonnée ce samedi 18 avril de constater que l’avion dans lequel elle embarquait était rempli.  « Moi comme d’autres passagers avont été assez surpris de découvrir que le vol était complet, tous les fauteuils étant occupés, il était impossible de respecter le mètre de distance entre chaque passager », a relaté Charlotte Gillard au journal de France 2. « La promiscuité était importante, peu de personnes portaient un masque. »

Pour la jeune femme, la situation au sein de l’appareil dénotait avec celle de l’aéroport où les mesures de distanciation sociale sont rigoureusement appliquées. « Dans le bâtiment, on retrouvait des marquages au sol pour rester à bonne distance », a détaillé la journaliste. « Mais les compagnies aériennes ne sont pas tenues d’appliquer ces règles à bord ».

Une mise entre parenthèse des mesures qui semble problématique. « Les compagnies aériennes tentent de remplir le peu d’avions qui peuvent encore décoller », a ainsi regretté Charlotte Gillard. « Airfrance nous a assuré tenter de mettre en place ces règles lorsque l’avion n’est pas plein et de réfléchir à une autre configuration dans les semaines à venir mais pour l’heure, il n’est pas encore question de mettre en vente un siège sur deux comme le fait la SNCF pour les quelque TGV en circulation. »Interrogé par France 2, le président du conseil scientifique Covid-19 a trouvé ce genre de situation « profondément regrettable ». Jean-François Delfraissy a ainsi plaidé pour que l’offre de transport à la sortie du confinement soit à la hauteur de la demande. « Il faudra qu’il y en ait assez pour pouvoir avoir une distanciation social et qu’on ne se retrouve pas avec des transports bondés », a-t-il conclu.

Source de cet article : Lalibre.be

Roberta Flores
Roberta Flores
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