Wall Street ouvre en baisse après les chiffres sur les chômage américain

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La Bourse de New York évoluait près de l’équilibre peu après une ouverture nettement dans le rouge vendredi, hésitant entre des chiffres pires que prévu sur l’emploi américain et le rebond des cours du pétrole.

Vers 13H50 GMT, son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, baissait de 0,04%, à 21.405,27 points.

Le Nasdaq, à forte coloration technologique, grappillait 0,15%, à 7.498,81 points, et l’indice élargi S&P 500 prenait 0,12%, à 2.529,81 points.

Wall Street avait terminé dans le vert jeudi une séance en dents de scie, hésitant entre l’envol des cours du pétrole et l’explosion des demandes d’allocations chômage aux Etats-Unis: le Dow Jones avait pris 2,24% et le Nasdaq 1,72%.

Vendredi, les chiffres publiés par le département du Travail ont officialisé les premiers effets de la crise sanitaire qui paralyse une bonne partie de l’économie mondiale depuis plusieurs semaines.

Le taux de chômage, qui était tombé en février à 3,5%, le niveau le plus bas en 50 ans, est brutalement remonté à 4,4%.

L’économie a détruit 701.000 emplois détruits sur le mois, le plus important nombre depuis mars 2009, en pleine crise financière.

Et l’addition devrait s’alourdir puisque le rapport n’inclut pas les deux dernières semaines, qui ont vu près de 10 millions de nouveaux demandeurs d’allocations chômages.

« La situation sur l’emploi semble donc plus inquiétante que préalablement suggérée si on s’accorde pour affirmer que le pic du coronavirus est loin d’être atteint aux États-Unis », remarque John Plassard de Mirabaud Securities.

La réaction de Wall Street à ces chiffres pessimistes est toutefois restée modérée.

Pour Patrick O’Hare de Briefing, c’est probablement lié au fait que les cours du pétrole s’affichent en forte hausse pour la deuxième séance de suite alors que l’Opep a confirmé vendredi la tenue d’une réunion de ses membres et alliés lundi, au lendemain d’annonces de Donald Trump sur de possibles coupes de la production saoudienne et russe.

« Le marché semble estimer que le regain de vigueur des prix du pétrole, s’il se confirme, pourrait permettre d’éviter des faillites dans le secteur », estime le spécialiste.

Sur le marché obligataire, le taux à 10 ans sur la dette américaine remontait légèrement, et évoluait à 0,584% contre 0,597% jeudi à la clôture.

Source de cet article : Lalibre.be

Maria Rodriguez
Maria Rodriguez
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